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Cinéma Sans Frontières

VENDREDI 02 DECEMBRE 2016 : BELLADONNA et SAMEDI 03 DECEMBRE 2016 : MADEMOISELLE

Publié le lundi 28 novembre 2016

20h30 Cinéma Mercury - 16 place Garibaldi - Nice

Belladonna (Japon, 1973, 1h33)

Film de Eiichi Yamamoto

Mademoiselle (Corée du Sud, 2016, 2h25)

Film de Park Chan-Wook

Jeanne, abusée par le seigneur de son village, pactise avec le Diable dans l’espoir d’obtenir vengeance. Métamorphosée par cette alliance, elle se réfugie dans une étrange vallée, la Belladonna…

Belladonna (1973) d’Eiichi Yamamoto (né en 1940) fut longtemps le trésor caché de l’animation japonaise. Produite par le légendaire Osamu Tezuka (Le Roi Léo, Astroboy), cette adaptation de "La Sorcière", essai de Jules Michelet de 1862 (sortie en France en 1976) avait disparu de la circulation. Il n’en restait qu’une série d’illustrations somptueuses évoquant Klimt, Beardsley et Mucha, et les portraits de la sorcière elle-même, beauté décadente à la chevelure écarlate et à la peau d’ivoire. Libéral et anticlérical, Michelet compte parmi les plus grands écrivains de l’époque romantique. Ces livres lui valent des ennuis avec l’Église et le pouvoir politique. Dans "La Sorcière", écrit comme une sorte de cauchemar, Michelet considère la sorcellerie comme une révolte face à l’obscurantisme du Moyen Âge et de l’inquisition. Il y voit une manifestation moderne de cet esprit de la nature qui a enfanté le paganisme grec et qui produira la Renaissance. Il y parle de l’origine pathologique de l’hallucination et des messes noires. En contant les tragiques mésaventures d’une paysanne du 14e siècle, qui, acculée par l’oppression religieuse et le droit de cuissage, se donne corps et âme à la sorcellerie, Michelet, dénonce avec force sarcasme et inventivité l’obscurantisme, la misogynie et l’exploitation du peuple. Entre les mains du cinéaste Eiichi Yamamoto et de l’artiste Kuni Fukai, ce roman féministe devient un film démentiel et exalté , quelque part entre le cinéma de Koji Wakamatsu (United Red Army) et d’Alejandro Jodorowsky (La montagne sacrée). La richesse de l’animation s’accompagne d’une profondeur d’analyse, au-delà du drame historique. Yamamoto y aborde des questions nettement plus ancrées dans l’air du temps de 1973, telles que la liberté sexuelle, le fantasme, la condition de la femme, l’oppression du pouvoir, l’usage de stupéfiants ou les transes hallucinées. Avec sa cohorte de femmes brûlées, torturées ou crucifiées de peur que leur jouissance ne dévore le monde, Belladonna respecte à la lettre le caractère visionnaire et féministe du livre de Michelet. L’impact culturel du film au Japon est phénoménal et des générations d’animateurs disent s’en être inspiré ou avoir décidé de devenir animateur après avoir vu Belladonna. Miyazaki dit avoir concu son personnage féminin de Lupin III d’après Belladonna. Takahata s’inspire du dessin particulier de Belladonna pour Mes voisins les Yamada et Le conte de la Princesse Kaguya. Ces deux célèbres réalisateurs ont repris le flambeau féministe de Belladonna, imposant par leurs oeuvres des personnages féminins forts et déterminés.

Si un DVD fut édité au Japon en 2004 puis en Allemagne en 2009, il manquait une véritable restauration. Grâce à la société Eurozoom, Belladonna sort enfin au cinéma en France. Troisième volet d’une trilogie de films érotiques consacrée aux grandes femmes fatales, Jeanne, la sorcière de Belladonna, fait suite aux Mille et une nuits (1969) et à Cléopâtre (1970) également réalisés par Yamamoto. Ce dernier se libère de l’influence graphique de Tezuka pour livrer une relecture hallucinée du moyen-âge occidental. Le pré-féminisme du livre de Michelet est préservé : l’inquisition apparaît comme un véritable gynécide, orchestré par une classe masculine affaiblie pour contrer la montée du pouvoir des femmes. Ce discours, accordé au Women’s Lib de l’époque, n’a rien perdu de sa virulence. Il s’accompagne d’une forme psychédélique éblouissante : le corps même de la sorcière devient le terrain de toutes les métamorphoses, laissant échapper un geyser de sang se muant en vol de chauve-souris ou transfiguré par une extase menaçant d’embraser le monde.

Osamu Tezuka, que beaucoup considèrent comme le pape du manga, fonde au début des années 60 une des principales sociétés de production d’animation, Mushi Productions, et voit dès la fin de la décennie, dans le public adulte du cinéma, un nouveau marché à aborder. Il lance donc la production d’une série de films avec l’érotisme pour fil conducteur. L’entreprise s’avère un échec et s’achève hélas au bout de trois films de la collection Animerama. Belladonna, dernier film de cette série, de loin le plus étonnant, le plus abstrait et le plus poétique, raconte comment une jeune paysanne, violée par son seigneur, vend son âme (et son corps) au diable. Devenue une sorcière omnipotente, Jeanne se réfugie dans une vallée où fleurit la belladone, poison hallucinogène, entraînant les villageois dans l’ivresse d’envoûtantes fêtes orgasmiques. Lors de sa sortie au Japon en 1973, le film de Eiichi Yamamoto provoque un choc et fait exploser toutes les références cinématographiques. Il devient très vite objet de culte de l’avant-garde et cela d’autant plus qu’il disparaît des salles au bout de quelques jours et reste invisible sur grand écran pendant plus de 40 ans, au grand dam des fans du monde entier. Salué par la critique, le film d’Eiichi Yamamoto est brièvement sorti en France à l’époque avant de devenir une véritable rareté totalement culte. Le film fut même présenté en compétition au festival de Berlin en 1973 mais a provoqué un scandale lorsque certaines familles assistant à la projection de ce film d’animation furent choquées par son contenu, très loin des Disney de l’époque.

Graphiquement, le film qui alterne les techniques de dessins (aquarelle, gouache, collage, peinture sur rouleau), s’inspire de l’Art Nouveau et des oeuvres de Gustav Klimt, Aubrey Beardsley mais aussi du Yellow Submarine de George Dunning. Il relève autant de la révolte extrémiste que de l’opéra rock (circa psychedelia années 70) et s’inscrit dans la culture underground et érotique de l’époque, proche autant du baroque de Shuji Terayama que du cinéma pink du révolutionnaire Koji Wakamatsu. Volutes, arabesques, chevelures ondulantes défilent au son d’une musique pop seventies à souhait. L’affiche japonaise reprend les différents éléments du film dans la même veine psychédélique. Au milieu d’une explosion de fleurs multicolores, le corps blanc de Jeanne, rousse et lascive dans les bras de son époux retrouvé, contraste avec les villageois malades et miséreux qui l’entourent. Dans ce tourbillon aux couleurs printanières, l’imagerie de la sorcière n’apparaît pas, contrairement à l’affiche originale signée Fukai qui a choisi de mettre en avant le bûcher et, entre les flammes, la sorcière aux yeux maléfiques, tout de noir vêtue. Si on reconnait le style de Tezuka dans les deux premiers films de la trilogie, Eiichi Yamamoto conçoit Belladonna comme une aventure graphique inédite : parfois seulement crayonnés, aucun dessin n’est lisse et les encres et aquarelles produisent des matières mouvantes et inattendues. Il s’agit davantage d’une série d’illustrations à l’animation parfois succincte mais hypnotique. Sa beauté réside dans ses transformations symbolistes : le corps de Belladonna se fend en deux à partir du sexe dans un geyser de sang qui se transforme en vol de chauves-souris. Autre scène folle : la jouissance éperdue de la sorcière nue, engloutie dans l’ombre gigantesque du prince des ténèbres (auquel le mythique Tatsuya Nakadai prête sa voix) qui se dilate, et se contracte autour de son corps et blanc. On a peu d’informations sur Kuni Fukai, le directeur artistique de Belladonna, sinon qu’il s’agit d’un illustrateur né en 1935, et qu’il serait encore vivant. Une autre de ses collaborations, moins flamboyante, est Hoshi no Orpheus (1978) de Takashi d’après les métamorphoses d’Ovide. Une collecte d’image permet de constater que Belladonna est l’application directe de son style et de ses techniques telle que l’aquarelle. Jeanne la sorcière apparaît comme l’idéal féminin de Kuni Fukai. Si Beardsley et Klimt sont les influences revendiquées de Kuni Fukai, on peut déceler des correspondances avec le travail du dessinateur allemand Alastair (Baron Hans Henning Voigt, 1887 – 1969), pendant germanique d’Aubrey Beardsley. Ce grand décadent habillé de satin blanc, est surtout connu pour ses illustrations du Sphinx d’Oscar Wilde et de Carmen de Mérimée. Autre influence perceptible : l’univers moyenâgeux de l’irlandais Harry Clarke (1889-1931), grand illustrateur de Poe et d’Andersen.

Le rock psychédélique nippon, rappelant parfois le groupe Gong des premières heures, et rythmant ce film culte a été composé par Masahiko Satô, célèbre jazzman d’avant-garde japonais, qui a aussi travaillé comme compositeur de bandes originales pour le cinéma et la télévison. Grace à Finders Keepers Records, la toute première réédition de cette BO introuvable est enfin disponible sous forme de vinyle. L’éditeur a pris la décision de n’y faire figurer que les compositions signées Masahiko Satô. Ainsi le thème principal du film interprété par Asei Kobayashi et Mayumi Tachibana, trop éloigné du caractère psychédélique de la musique du compositeur, ne fait pas partie de la tracklist. En revanche, on y trouve les morceaux interprétés par Chinatsu Nakayama (alors mariée avec Satō) et notamment le morceau TBFS, absent du master original ainsi que de la version du film montrée en salle.

Belladonna est sorti au Japon comme en Europe dans les années 1970. En revanche, le film sort pour la première fois en 2015 aux Etats-Unis. Après 43 ans, le chef d’oeuvre de l’animation japonaise est enfin sur grand écran en version restaurée 4K.

Le film a été nominé à l’Ours d’or de la Berlinale 1973 (Tonnerres lointains de Satyajit Ray remporta la prestigieuse récompense) et s’est également retrouvé en compétition au Festival international du film fantastique d’Avoriaz deux ans plus tard.

Corée. Années 30, pendant la colonisation japonaise. Une jeune femme (Sookee) est engagée comme servante d’une riche japonaise (Hideko), vivant recluse dans un immense manoir sous la coupe d’un oncle tyrannique. Mais Sookee a un secret. Avec l’aide d’un escroc se faisant passer pour un comte japonais, ils ont d’autres plans pour Hideko…

Mademoiselle est une adaptation du roman "Du bout des doigts" ("Fingersmith") écrit par la Britannique Sarah Waters et paru en 2002. C’est la femme du producteur Syd Lim qui lui a fait découvrir le livre, lequel l’a ensuite fait lire à Park Chan-Wook. Le réalisateur est ainsi tombé amoureux du style précis et vif de l’auteure ainsi que de ces deux femmes au centre du récit qui lui semblaient très réelles. En transposant l’histoire originellement située en 1862 dans la Corée des années 1930, durant la colonisation japonaise, Park Chan-Wook réalise un conte sensuel mettant en scène une jeune femme japonaise vivant dans une propriété isolée et une femme coréenne engagée pour être sa servante. A l’origine, Park Chan-wook devait s’atteler, après la lecture du roman, à un projet hollywoodien. Mais faute de financements, le cinéaste a laissé tombé. Sa femme lui a ensuite conseillé d’adapter le livre de Sarah Waters et c’est de cette manière que Mademoiselle est né. "C’est un thriller, une histoire d’arnaqueurs, un drame ponctué de rebondissements surprenants et plus que tout, une histoire d’amour." explique le réalisateur. Si, dans le roman, l’action se déroule dans le Londres des années 1860, l’intrigue du film se situe pendant la colonisation japonaise dans les années 1930. Ce changement est à mettre en parallèle avec des raisons pratiques comme l’explique Park Chan-Wook : "En réfléchissant à une société où la noblesse existe encore, ainsi que le métier de servante, où un personnage collectionne des objets rares, etc., cela semblait le bon choix. C’était une époque où certains aspects traditionnels demeuraient mais où la modernité commençait à prendre le dessus."

Dans Mademoiselle, l’humour provient du fait que les personnages cachent leur véritable identité et jouent la comédie. Ainsi, dans de nombreuses scènes, ils dissimulent leurs sentiments et pensent quelque chose de très différent de ce qu’ils disent. "Même si les spectateurs n’éclatent pas de rire dans la salle de cinéma, je pense qu’ils apprécieront ce genre d’humour tout au long du film", précise Park Chan-Wook.

A l’origine, quand le projet en était à ses débuts, Park Chan-Wook voulait tourner le film en 3D, pour davantage faire ressortir le point de vue de chaque personnage. Pour des raisons financières, cette idée a dû être abandonnée, ce qui n’a pas dérangé le cinéaste qui a, à la place, privilégié les mouvements de caméra. Park Chan-Wook a tourné en numérique pour pouvoir utiliser un objectif anamorphique, obligeant la chef décoratrice Seong-hie Ryu à construire un plateau plus grand pour s’y adapter. Le réalisateur précise par rapport à cette question du format : "Pour moi, la pellicule est toujours supérieure au numérique et, si j’avais le choix, je tournerais sur pellicule. Mais en tournant en numérique, nous avons pu nous permettre d’utiliser un objectif anamorphique. J’ai une affection particulière pour les films tournés avec ce type d’objectif et mon directeur de la photographie était intéressé par l’idée de combiner un objectif ancien et une caméra numérique. L’image ainsi créée est assez unique et me semblait adaptée au décor d’époque."

Pour le rôle de Sookee, la servante coréenne, Park Chan-Wook voulait un visage complètement inconnu. Après avoir fait passer des auditions à pas moins de 1500 actrices, il a choisi une étudiante en journalisme de 26 ans qui n’avait pour ainsi dire aucune expérience de la comédie à l’exception d’un court-métrage indépendant et de publicités pour The Body Shop et d’autres marques. Mais bien que Mademoiselle soit son premier long métrage, Kim Tae-Ri avait une certaine connaissance du métier d’actrice puisqu’elle a fait du théâtre. L’actrice Kim Min-Hee qui interprète Hideko, est depuis plus de dix ans, un visage bien connu du cinéma, de la télévision et de la mode coréenne, mais c’est sa performance en 2012 dans Helpless, le thriller de Byun Young-Joo, qui lui a valu une reconnaissance critique et a attiré l’attention de nombreux spectateurs parmi lesquels Park Chan-Wook. Avec ses films suivants, dont Un jour avec, un jour sans (récompensé par le Léopard d’or au Festival de Locarno), elle continue à s’affirmer comme une actrice aux talents multiples et aux prestations fines et fortes. Ces dix dernières années, Ha Jung-Woo qui interprète le Comte, est sans le moindre doute devenu l’un des acteurs les plus célèbres et les plus appréciés de Corée. Il a tenu le rôle principal de succès commerciaux tels que Assassination (12,6 millions d’entrées), The Terror Live (5,6 millions d’entrées), The Agent (7,2 millions d’entrées), Take Off (8,1 millions d’entrées) et The Chaser (5,1 millions d’entrées), tout en jouant également dans des films salués par la critique tels que My Dear Enemy, une coproduction américano-coréenne, Never Forever et Time de Kim Ki-Duk. Il est récemment passé à la réalisation avec aujourd’hui deux films à son actif : une adaptation littéraire, Chronicle of a blood merchant (2014) et une comédie, Fasten your seatbelt (2013). Bien que Cho Jin-Woong qui interprète Kouzuki, ait débuté sa carrière en tant qu’acteur de composition, les prestations au cinéma et à la télévision ont tellement marqué les esprits qu’il tient à présent des premiers rôles et est devenu l’un des acteurs coréens les plus demandés. Tout d’abord remarqué dans Nameless Gangster (2012), il a rencontré un succès grandissant avec Monster Boy : Hwayi (2013), Hard Day (2014), Kundo (2014), Myeong-Ryang (2014) et Assassination (2015). Moon So-Ri qui interprète la tante d’Hideko, a rencontré le succès avec Peppermint Candy (1999) et Oasis (2002) de Lee Chang-Dong et poursuit sa carrière avec des rôles très divers dans des films tels que Une femme coréenne (2003), Sa-Kwa (2005), Family Ties (2006), Forever the moment (2008), Ha Ha Ha (2009), Manshin (2014) et d’autres.

Dans le but de faire ressentir à l’équipe (techniciens et acteurs) l’atmosphère qui se dégagerait du film, Park Chan-Wook leur a fait écouter trois CD avant le tournage. Comme a son habitude, Park Chan-Wook a donné à ses acteurs des directions assez précises. Il confie : "Je ne suis pas le genre de réalisateur qui donne un scénario à un acteur en lui disant, « Débrouille-toi. » Par rapport à d’autres réalisateurs, je donne aux acteurs un très petit espace de travail, mais il arrive que des acteurs très talentueux parviennent tout de même à s’y exprimer d’une façon qui me surprend vraiment et, avec Ha Jung-Woo, c’est arrivé à plusieurs reprises."

Park Chan-Wook réalise ici son premier film en costumes et les années 1930 offrent de nouvelles sources d’inspiration à sa sensibilité plastique. Grâce à son travail avec ses collaborateurs de longue date, le directeur de la photographie Chung Chung-Hoon et la décoratrice Ryu Seong-Hee, Park Chan-Wook installe son histoire dans une propriété imaginaire combinant des éléments d’architecture européenne et japonaise avant de se déplacer au Japon pour le dénouement du film. Interrogé sur l’importance que le réalisateur donne aux décors : "quand des personnages entrent dans les appartements de style japonais, ils doivent retirer leurs chaussures et lorsqu’ils traversent l’aile de style occidental, ils doivent les remettre. La personnalité de la maison est un élément important. La chambre de Hideko se situe dans l’aile occidentale, par conséquent elle dort dans un lit et mène la vie d’une Lady. À l’inverse, la chambre adjacente de la servante est de style japonais - Sookee vit dans un oshiire, une sorte de placard dans lequel on range les futons et les draps. L’espace le plus important en termes de décors est la bibliothèque. L’extérieur répond au style de l’architecture japonaise traditionnelle, mais à l’intérieur il s’agit d’une bibliothèque occidentale. On y trouve aussi des tatamis qui, durant les lectures,se transforment en jardin japonais avec des galets blancs, des pierres et de l’eau.Les jardins japonais sont censés reproduire le monde en miniature (les montagnes et les rivières, les lacs et les forêts), donc le fait que Kouzuki le déménage à l’intérieur est comparable à la création d’un nouveau monde à l’intérieur de son propre royaume."


Présentation des films et animation des débats avec le public : Bruno Precioso pour Belladonna et Martin De Kerimel pour Mademoiselle

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