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Les Jeudis Littéraires : Didier Van Cauwelaert chez lui à Nice

Publié le lundi 1er juin 2015

Aurélie de Gubernatis recevra Didier van Cauwelaert, le 4 juin 2015 à 18h à la Bibliothèque Louis Nucéra, en prélude au Festival du livre. L’occasion pour découvrir son dernier roman : Jules.

Didier VAN CAUWELAERT, traduit dans une vingtaine de langues cumule prix littéraires et succès public. Prix Del Duca, prix Nimier, prix Goncourt, il a publié récemment La femme de nos vies (récompensé par le Prix des Romancières 2013 et le Prix Messardière du Roman de l’été) et Le Principe de Pauline (Prix An Avel-l’Air du Temps) : "Cela fait très longtemps que j’avais en tête une histoire de chiens guides d’aveugles. À 12 ans déjà, je faisais des pièces de théâtre pour financer les associations de chiens guides d’aveugles. La rencontre avec Sophie Massieu, une journaliste non-voyante de RTL et son chien guide Pongo, m’a marqué. J’ai donc voulu raconter ce qu’il peut arriver de pire à un chien guide d’aveugle : que son maître retrouve la vue. Il devient alors inutile… Et d’ailleurs, j’ai coutume de dire que « Tout ce qu’on fait à l’animal, on se le fait à nous » "

Didier VAN CAUWELAERT présente son dernier ouvrage Jules

Le Livre : Zibal est un petit génie. Ses inventions auraient d’ailleurs pu lui rapporter des millions mais tout le monde n’ est pas doué pour le bonheur et Zibal, malgré ses diplômes, se retrouve à 42 ans vendeur de macarons à l’aéroport d’Orly.

Un jour, devant son stand, apparaît Alice, une jeune et belle aveugle qui s’apprête avec son labrador Jules à prendre l’avion pour Nice où elle doit subir une opération pour recouvrer la vue. L’intervention est un succès mais, pour Jules, affecté à un autre aveugle, c’est une catastrophe. Jules fugue, retrouve Zibal et, en moins de vingt-quatre heures, devient son pire cauchemar : il lui fait perdre son emploi, son logement, ses repères. Compagnons de misère, ils n’ont plus qu’une seule obsession : retrouver Alice.

Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l’énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d’aveugle.

Une femme qui se cherche. Un homme qui se perd. Un chien qui les trouve... Un livre qui rend heureux.

Crédit photo : Astrid Crollalanza