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CE MAL MÉCONNU ET RAVAGEUR : LE NEUROPALUDISME

Publié le jeudi 7 septembre 2017

CE MAL MÉCONNU ET RAVAGEUR : LE NEUROPALUDISME Projet pour un film pédagogique, à usage des voyageurs et soignants.

Nous sommes nombreux à nous rendre, pour des vacances ou pour des missions de travail, dans des zones tropicales, souvent impaludées.
D‘autres ressortissants de nos pays résident de manière permanente ou quasi permanente dans ces mêmes zones
Pour la plupart, nous consultons au préalable ou localement des services de santé qui indiquent, en fonction des différents critères : région, saison, durée du séjour... quelle est la prévention (ou prophylaxie) la mieux adaptée.

Mais certaines personnes, soit parce que mal informées, soit par négligence ou même par bravade, négligent ce passage pourtant salutaire.
Il n’est pas rare que ces personnes contractent le paludisme, sous une forme ou sous une autre. Le non respect strict de la prophylaxie ou parfois la malchance en sont la cause.

La forme la plus grave du paludisme (ou malaria), celle qui a à son tableau le plus de victimes, est le neuropaludisme dû à une infestation par le psalmodium falciparum, parasite transmis par l’anophèle femelle, moustique vecteur du paludisme.
Ce parasite circule dans le corps humain, et peut atteindre le cerveau (d’où le nom de neuropaludisme).
Lorsque cette forme de la maladie s’est déclarée, c’est une course contre la montre, contre la mort qui est engagée.

Réuni au sein de « l’association des neuro survivants du paludisme » (Ansp) , un groupe de rescapés de cette forme de la maladie tente avec ses petits moyens d’informer, de contribuer à la prévention.

Créée et présidée par Nathalie Constantin, l’association s’adresse aussi bien au tout venant des voyageurs qu’au personnel médical, notamment les médecins généralistes qui n’ont le plus souvent reçu qu’une formation succincte sur cette pathologie et sa symptomatique.
En étant à l’écoute de patients qui se plaignent, au retour d’un voyage, de malaises, absences, fièvres..., ces derniers doivent avoir le réflexe systématique d’adresser ces patients vers des services hospitaliers à même de pratiquer le test de la goutte épaisse, seul capable de révéler la nature exacte de la maladie, et de les orienter au mieux et au plus vite pour trouver la voie de la guérison.

Nous avons déjà mis en place un site Internet et souhaitons diversifier nos supports d’information pour atteindre le plus grand nombre.
C’est pourquoi nous avons décidé de faire un film, qui sera diffusé aussi largement que possible, pour que la connaissance du risque soit accessible au plus grand nombre parmi les populations concernées.
Ce film qui informera sans inquiéter, prendra place dans le dispositif déjà installé pour prévenir si possible en amont et limiter ainsi que se répande cette maladie trop souvent mortelle.

Denys Piningre
Vice-président de l’Ansp
Rescapé d’un neuropaludisme soigné à l’hôpital Cochin (Paris) puis à l’Adapt (Soisy-sur-Seine)
Cinéaste documentariste

L’Association a besoin de vous, merci pour ce que vous pourrez faire.
https://www.leetchi.com/c/associati...