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Espace Ethique Azuréen

Acharnement thérapeutique ou obstination déraisonnable ? Où ça commence ? Qui en décide ? Que dit la loi ?

Publié le mercredi 18 juillet 2018

Un débat animé par Éric Favereau, journaliste, en présence de Véronique Fournier, présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, le vendredi 21 septembre de 18h à 20h à la Maison des Associations Garibaldi (12ter Place Garibaldi 06300 NICE).

Acharnement thérapeutique ou obstination déraisonnable ? Pourquoi donc le législateur a-t-il récemment remplacé le premier terme par le second ? Les deux termes sont-ils vraiment équivalents ?

Nombreux sont ceux qui, sur le terrain, se posent la question.

Par ailleurs, plusieurs histoires ont défrayé récemment la chronique.
Certaines familles refusent le diagnostic d’obstination déraisonnable posé par les équipes soignantes et s’opposent de ce fait à l’arrêt des traitements envisagé pour leur proche : enfant, conjoint ou parent.

À l’inverse, des patients (ou leurs proches) demandent parfois que des traitements soient arrêtés et veulent être accompagnés à mourir alors que les équipes soignantes pensent qu’il est trop tôt pour renoncer.

À qui appartient in fine la décision dans ces situations : au patient ? À ses proches ? Aux professionnels de santé ? Ou encore au juge ? Que dit la loi à cet égard et que nous enseigne l’évolution récente de la jurisprudence ?

Plus d’informations sur le site de l’Espace Éthique Azuréen !